C'est avec beaucoup de regret que nous avons quitté Split. Notre séjour a surtout été concentré par la visite guidée du Palais de DIOCLÉTIEN. Dommage..Nous reprenons notre navigation en direction de Makarska, où une baignade est prévue ainsi que la visite, le dîner libre et la nuit à quai.
Devenue dès les années 1960, une station balnéaire très courue, la vieille ville de Makarska a néanmoins gardé son caractère. La grande Place Kacié aménagée dans un espace pentue conduit à la cathédrale baroque Sveti Marko ( saint Marc). Sur le quai principal de la ville, Velika Riva, se dresse l'église Sveti Filip Neri (Saint-Philippe-Neri) qui date de la fin du XVIIIe siècle. Le quai qui le prolonge, Mala Obala, bordé de terrasses de café, est orné d'un magnifique cloître transformé en Mosquée sous l'occupation turque. Une très belle plage avec de nombreuses échoppes, quantités de restaurants et une longue marina complètent le tableau. Surplombant la riviera de Makarska, le Massif du Biokovo, classé parc naturel en 1981, offre des versants fertiles en bordure de mer, pour s'élever brutalement et se transformer en une muraille aride. On trouve sur ses pentes des mouflons et des chamois. C'est un lieu de prédilection pour les amateurs d'escalade.
lundi 26 septembre 2011
dimanche 25 septembre 2011
AU FIL DE L'EAU EN DALMATIE, LA PORTE NORD A SPLIT
En se dirigeant vers la porte Nord, impossible de manquer l'énorme statue de Grégoire de Nin, Grgur Ninski, réalisée par Ivan Mestrovic en 1929. Au Xe siècle, Grégoire de Nin s'est fait connaître par ses affrontements avec le Pape et les officiels de l'église catholique pour avoir introduit la langue croate dans les messes et les offices réligieux, après la grande Assemblée de 929 .La ville est animée. On y trouve des boutiques et de nombreux restaurants. Sous les voûtes de certains monuments, on peut écouter des chants religieux croates, un peu semblables aux chants Basques ou Corse. En sortant porte sud ( la porte de Bronze ), on remarque une statue de Ivan Méstrovic qui se dresse au centre d'une petite place.

AU FIL DE L'EAU EN DALMATIE, LE BAPTISTÉRE SVETI IVAN (Saint Jean)
Il s'agit de l'ancien temple de Jupiter,aménagé en baptistère au haut Moyen-Age. On y remarque une imposante statue de Saint-JeanBaptiste, oeuvre de Ivan Mestrovic, un sphinx en granit trône à l'entrée. un autre décore le péristyle.
AU FIL DE l'EAU EN DALMATIE, LE PÉRISTYLE
Le Péristyle était le coeur du Palais, un espace ouvert et monumental à la jonction des appartements impériaux au sud et des quartiers réservés à la domesticité et à la troupe au nord.
AU FIL DE L'EAU EN DALMATIE, CATHÉDRALE SVETI DUJAM
C'est l'ancien mausolée de Dioclétien, débarassé de ses idoles au VIIe siècle pour être transformé en cathédrale. Les reliques de Saint Dujam, patron de Split et de Saint STas y reposent. les vantaux de bois de la porte de la cathédrale sont sculptés de minuscules scènes illustrant le vie du Christ. le clocher élevé entre le XIIIe et le XVIe siècle, restauré en 1900, atteint 50 mètres de haut. Il est le symbole de la ville.
samedi 24 septembre 2011
AU FIL DE L'EAU EN DALMATIE L'INTÉRIEUR DU PALAIS
AU FIL DE L'EAU EN DALMATIE, PALAIS DU DIOCLÉTIEN
En raison de notre programme chargé, notre visite de Split a été consacrée à une visite guidée du Palais du Dioclétien.
L'image, ci-dessus, représente le palais tel qu'il était à l'époque romaine. Il est bâti en pierre de l'ïle de Brac ,la même pierre qui a servi à la construction du Parlement de Vienne et de la Maison blance à Washington. Seules certaines parties du Palais ont gardé leur aspect primitif : le péristyle, le mausolée, le vestibule et le temple de Jupiter. C'est un immense quadrilatère de 250m sur 180m. Actuellement, quatre cents maisons sont entassées à l'intérieur du palais de Dioclétien. Deux mille personnes vivent et travaillent dans son enceinte. Le palais de Dioclétien est entouré d'un mur puissant, fortifié par des tours carrées placées à chaque angle et percé de quatre portes qui s'ouvrent dans le milieu de chacune des murailes : Porta Aurea ( porte d'Or) au Nord. Porta Argentea ( la porte d'Argent) à l'Est Porta Ferrera ( la porte de Fer ) à l'Ouest et enfin la Porta Aenea ( la porte de Bronze) au Sud. Notre visite a commencé par la découverte des caves qui se trouvent en dessous du Palais. C'est un impressionnant ensemble de salles voûtées dont certaines furent transformées en lieu de culte par les premiers chrétiens. Elles présentent également le remarquable intérêt de restituer fidèlement la disposition des salles supérieures, celles des appartements impériaux détruits aux cours des siècles .Entièrement comblées par des détritus depuis le Moyen Âgé, elles ont été dégagées à partir de 1956. Néanmoins, ces détritus en ont assuré la conservation.
L'image, ci-dessus, représente le palais tel qu'il était à l'époque romaine. Il est bâti en pierre de l'ïle de Brac ,la même pierre qui a servi à la construction du Parlement de Vienne et de la Maison blance à Washington. Seules certaines parties du Palais ont gardé leur aspect primitif : le péristyle, le mausolée, le vestibule et le temple de Jupiter. C'est un immense quadrilatère de 250m sur 180m. Actuellement, quatre cents maisons sont entassées à l'intérieur du palais de Dioclétien. Deux mille personnes vivent et travaillent dans son enceinte. Le palais de Dioclétien est entouré d'un mur puissant, fortifié par des tours carrées placées à chaque angle et percé de quatre portes qui s'ouvrent dans le milieu de chacune des murailes : Porta Aurea ( porte d'Or) au Nord. Porta Argentea ( la porte d'Argent) à l'Est Porta Ferrera ( la porte de Fer ) à l'Ouest et enfin la Porta Aenea ( la porte de Bronze) au Sud. Notre visite a commencé par la découverte des caves qui se trouvent en dessous du Palais. C'est un impressionnant ensemble de salles voûtées dont certaines furent transformées en lieu de culte par les premiers chrétiens. Elles présentent également le remarquable intérêt de restituer fidèlement la disposition des salles supérieures, celles des appartements impériaux détruits aux cours des siècles .Entièrement comblées par des détritus depuis le Moyen Âgé, elles ont été dégagées à partir de 1956. Néanmoins, ces détritus en ont assuré la conservation.
Inscription à :
Articles (Atom)

















